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SAGESSE
Celui qui est vraiment sage ne vous invite pas à entrer dans la maison de sa sagesse, mais vous conduit plutôt au seuil de votre propre esprit. (Kalil Gibran, Le prophète)
Je voudrais vous présenter un très beau blog où trouver des contes, légendes et réalités des nations autoctones d'Amérique, magnifiquement illustrés par mon amie MonaZimba.

Venez découvrir mon nouveau blog:
Magika: Y Magie-Nation
Lorsque la coquette Espérance
Nous pousse le coude en passant,
Puis à tire-d'aile s'élance,
Et se retourne en souriant;
Où va l'homme? Où son coeur l'appelle.
L'hirondelle suit le zéphyr,
Et moins légère est l'hirondelle
Que l'homme qui suit son désir.
Ah! fugitive enchanteresse,
Sais-tu seulement ton chemin?
Faut-il donc que le vieux Destin
Ait une si jeune maîtresse!
(Alfred De Musset)
Matti S
Yoga signife jonction, union avec le moi supérieur de l'homme. C'est-à-dire la réalisation de notre véritable identité qui dépasse infiniment notre petit moi quotidien, réalisaion du moi transcendantal, éternel et universel, sous-jacent à la réalité superficielle de l'existence ordinaire. Notre vraie nature permanente est l'esprit un et infini qui constitue le fond ou l'écran sur lequel se projettent les états passagers du corps et de l'intelligence; c'est lui qui assure leur unité, créant ainsi la notion d'une individualité égoïste et limitée. Tant qu'une personne n'a pas découvert que l'esprit est le fondement de sa véritable identité elle ne peut s'exprimer elle-même totalement ni comprendre dans toute sa plénitude le sens de la vie et de l'expérience humaine. Le désir de dépasser les bornes actuelles de l'existence et de connaître la réalité permanente du moi nous harcèle au plus secret de nous-mêmes toute notre vie et se manifeste au grand jour quand nos besoins instinctifs ont été pour une large part satisfaits et que nous découvrons, à mesure que notre expérience s'approfondit, les limites naturelles de leur utilité et de leur valeur. Fondamentalement, la vie de l'humain est une croissance, une progression qui va de l'ignorance à la sagesse, de l'illusion à la réalité, de l'esclavage à la liberté. Il n' y a qu'une façon de parvenir à cette connaissance de soi, ou à la vérité fondamentale de l'existence: la méditation, la vie intérieure. (Sachindra Majudar, L'équilibre corporel et mental par le yoga, p.7-8)
Peter Szabo Gabor
Les yogies, ces ascètes engagés sur la voie de la connaissance de soi par la méditation, eurent tôt fait de s'apercevoir que certaines postures et certains procédés la favorisaient. Lorsque l'esprit, dans un calme parfait s'adonne à la méditation la plus élevée, les diverses fonctions physiologiques s'arrêtent car elles ne sont rien d'autre qu'une manifestation de la volonté subconsciente de vivre et d'agir. Les yogis découvrirent que tous les processus vitaux peuvent être soumis à un contrôle conscient grâce à une auto-discipline physique et les firent ainsi servir aux fins de la méditation transcendantale. En outre, ils virent qu'un corps vigoureux et en santé ainsi que des nerfs solides sont tout aussi nécessaires à la pratique de la méditation qu'un esprit lucide. Aussi portèrent-ils leur attention sur tout ce qui peut assurer la bonne santé. Leur but n'était pas de développer des muscles volumineux, mais de rendre le corps svelte et vigoureux, capable de soutenir l'effort, d'endurer la fatigue, de résister à la maladie et au dépérissement, bref de vivre longtemps. (Sachindra Majumdar, L''équilibre corporel et mental par le yoga, p.9-10)
Karen Hollingsworh
La suggestion peut s'exprimer toute seule, et dans le corps et dans l'esprit, à des années de distance de son origine. Il s'agira par exemple des suggestions données dans la tendre enfance alors que le cerveau est une cire vierge et tellement impressionnable, de la part d'un professeur ou d'un parent: '' Tu n'est qu'un bon à rien''...'' Pas d'erreur, mon gars, tu ne vaudras jamais rien en mathématiques''...'' Tu ne feras jamais rien de bon''...etc. Parfois, la suggestion vient d'une conversation entendue par l'enfant qu'on croit endormi. De même les conversations entretenue autour d'un malade en coma, qui n'en entend pas moins ce qui se dit, peuvent servir de suggestion maléfique pour toute une vie. La médecine sait aujourd'hui que des gens ont été rendus malades à la suite de paroles maladroites prononcées dans la salle d'opération alors que le patient était pourtant sous l'effet d'une anesthésie des plus profondes. Combien de mamans, sans le savoir, ont infligé à leurs enfants des limitations tragiquement déplorables. Des suggestions telles que: '' Quand on est né pour un petit pain...'' ...''Les courants d'air causent des rhumes''... ect. Ainsi, en plus de l'atmosphère physique qu'il respire, l'humain absorbe dans son âme et dans son corps l'atmosphère des suggestions, des croyances et des opinions de ceux qui l'entourent. (Pierre Clément, Transformez votre vie grâce à l'autosuggestion, p.75-76)
Dominik Broniek
Si vous voulez faire le plus efficacement possibe, un usage conscient de votre subconscient, vous devez pratiquer l'autosuggestion. En voici les lois princiales:
1- L'autosuggestion doit être personnelle, c'est-à-dire que les mots qu'elle utilise doivent concerner le sujet: ''JE''... Je dis ceci... Je fais cela... Je progresse... Je m'améliore.
2- Elle doit être répétée: Les phrases qu'elle met en oeuvre doivent être répétées souvent et consciemment pour qu'elles puissent agir inconsciemment.
3- Elle doit être positive. Par exemple, on ne doit pas dire: ''J'oublie de moins en moins'' Mais ''Je me rappelle de plus en plus.''
4- Elle doit être réaliste, c'est-à-dire s'attaquer seulement à des objectifs réalisables et concrets. Un manchot ne peut espérer voir pousser le bras qui lui manque, mais il peut se convaincre de réussir avec un seul bras.
5- Elle doit se faire au temps présent: le but est déjà posé comme atteint; demain n'existe pas. ''There is no tomorrow.'' Ainsi il ne faut pas dire: ''Je réussirai.'' ou ''Ma mémoire sera meilleure.'' Mais il faut dire ''Je réussis de mieux en mieux.'' et ''Ma mémoire s'améliore constamment.''
(Jean-Guy Leboeuf, Arrêtez d'avoir peur..., p.43)
Heidi D.
Au cours de la dernière guerre, un psychologue et un médecin anglais sont venus voir un condamné à mort dans sa cellule. Ils lui ont dit: ''Nous voulons essayer un nouveau sérum. Il est possible que tu survives, mais il est possible que tu meures. Nous savons que tu dois être exécuté demain. Il te reste une journée de vie. Consens-tu à courir le risque de la perdre pour le bénéfice de la science?'' Le condamné accepta. Alors, le médecin et le psychologue le couchent sur une table d'opération, et lui bandent les yeux. Puis ils se mettent à parler à voix basse comme s'ils voulaient ne pas être entendus, assez fort toutefois pour que le patient entende. Voici, en substance, ce qu'ils dirent: ''Donc c'est bien entendu, nous faisons pénétrer le sérum par l'artère du bras gauche, tandis que le sang sera tiré de l'artère du bras droit. Allons-y''. Ils font semblant de commencer. Le condamné croyait vraiment que son sang quittait son corps. En fait, rien n'entrait dans ses veines et rien n'en sortait. Et la conversation psycho-médicale continuait. ''Dommage, nous allons échouer, notre sérum n'est pas bon. Le poulx, la pression, la respiration fablissent, la température augmente. Si cela continue...'' Un peu plus tard, le médecin ouvrit la bouche: ''Si ça continue, dans 5 minutes il sera mort...Plus que 3 minutes... encore 2 minutes... 1 minute... 30 secondes...'' A la dernière seconde, le condamné rendait son dernier soupir. Cet homme n'avait perdu aucune goutte de sang. Aucun sérum n'était entré dans ses veines. De quoi est-il mort? Qui l'a tué? Sa pensée. Il pensait qu'il perdait son sang et qu'il était en train de mourir. (Jean-Guy Leboeuf, Arrêtez d'avoir peur et croyez au succès!, p.49-50.)
Don Farrell
Depuis la science des rêves de Freud, on sait que les rêves sont les meilleurs regards jetés sur l'inconscient. Quand on rêve beaucoup, et qu'au réveil les rêves demeurent vivants dans notre mémoire, c'est en général que quelque chose ne va pas. Bien entendu la raison de ces cauchemars peut être prosaïque: le dormeur a trop chaud ou trop froid, ou bien sa digestion est difficile, ou encore l'air de la pièce est vicié. Mais, lorsque ce type d'explicaion est iliminé, on découvre que les grands rêves pénibles ont pour cause un inconscient insatisfait. Lorsque, au matin, on se lève allègrement en se rappelant qu'on a rêvé mais en oubliant aussitôt le sujet du rêve, c'est que notre inconscient est d'accord avec notre façon de vivre. De même que ''la santé est le silence des organes'', un inconscient ''sain'' est un inconscient qui n'a pas besoin d'exprimer, par le rêve, son désarroi durable ou passager. Mais lorsqu'on a tendance à faire des rêves profonds, pénibles, répétitifs, c'est en général, ou bien: - que l'on pèche par omission. Par exemple, on mène une vie trop vide et notre inconscient se rebelle à sa manière contre la solitude et le manque de sens de la vie du dormeur; - que l'on pèche par excès. Par exemple, on se surmène, on est trop polarisé sur une idée, cela aux dépens des autres nécessités de la vie qui rendent l'existence harmonieuse. Donc, une règle générale: ces rêves sont un signal d'alarme qu'il faut prendre en considération et tenter de comprendre. (André Akoun et Gabriel Veraldi, L'inconscient son langage et ses lois, p.231)
Jose Alves
Envole-toi, Temps jaloux, va jusqu'au bout de ta course, agis sur les heures paresseuses qui avancent d'un pas lourd et qui s'écoulent avec la lenteur du plomb. Goinfre-toi de ce que tes entrailles dévorent, car tout cela n'est que fausseté et vanité, et simples rebuts périssables. Si légère est notre perte, si léger est ton gain. Quand tu auras enseveli toute chose mauvaise, et quand finalement ta propre gloutonnerie t'aura consumé, alors, par un baiser à chacun d'entre nous, l'éternité accueillera notre félicité. Nous serons inondés de joie quand toute chose authentiquement bonne et parfaitement divine, aux côtés de la vérité, de la paix et de l'amour, Brillera pour toujours sur son trône suprême. Cette simple vision nous transporte de bonheur. Et quand notre âme céleste s'élèvera dans le ciel, alors nous quitterons ce monde frustre, attirés par les étoiles, et toujours nous siègerons, ayant triomphé de la mort, du hasard et de toi, Ô Temps! (John Milton 1608-1674)

Le cas suivant concerne un incident télépathique à l'état de veille, dont fut l'objet Mrs I., une patiente paranoïde de 41 ans que j'avais vue à la consultation de l'hôpital Roosevelt à New York. Un matin d'octobre à 8h45, partant à l'hôpital, je pénétrai dans l'assenceur de mon immeuble. Ma voisine de palier, Mrs V., psychiatre pour enfants de renom, se trouvait déjà dans la cabine, accompagnant à l'école sa fille de six ans, Edna. Pendant la brève conversation qui suivit, j'observai que le Dr V. était bien matinale, sur quoi elle me rétorqua sur un ton qui me sembla quelque peu acerbe: ''Peut-être pensez-vous qu'une petite fille de six ans devrait aller toute seule à l'école?'' Mrs I., ma patiente paranoïde, arriva pour sa séance de thérapie à 9h15. Elle entama directement le dialogue par ceci: ''Que pensez-vous docteur, de parents qui laissent leur fille de six ans faire un grand trajet toute seule?'' Mrs I. expliqua que lorsqu'elle était agée de six ans, elle devait pour se rendre à l'école de son village en Indiana parcourir plusieurs kilomètres en bus, que son père et sa mère ''se fichaient'' de ce qui pouvait lui arriver, et ainsi de suite. Son attitude envers moi se teintait visiblement de ressentiment pour ce qu'elle considérait comme un manque d'attention de la part de son thérapeute. Il s'agissait d'une réactualisation pure et simple des reproches autrefois adressés à ses parents du fait des manques affectifs subis pendant sa petite enfance. La patiente semble avoir capté par télépathie un incident apparemment benin impliquant son thérapeute, incident qui avait précédé de peu la séance de thérapie. (Jan Ehrenwald, Le lien télépathique, p.136)

La notion de l'âme est une notion souvent galvaudée qui peut encore nous rendre service. Son mérite principal de nous faire entrevoir que nous sommes beaucoup plus qu'un corps voué à la décrépitude. Pour introduire ce thème, je vous propose de revenir sur la naissance et, plus précisément, sur le moment de la gestation. Pour que le foetus puisse réagir aux humeurs des parents et aux pressions de son environnement - ou tenter de frapper l'aiguille qui sert à l'amniocentèse -, il faut qu'il ait un minimum de conscience de soi qui lui permette de ressentir quelque chose. Or c'est justement ce qui interpelle la recherche en psychologie. En théorie, à un stade si primaire de la formation du cerveau et du développement neurologique, il ne peut pas y avoir de ''ressenti''. Il semble pourtant que ce ressenti existe, puisqu'il y a déjà quelqu'un, dans le ventre de la mère, qui répond aux pressions et aux agressions. Cette réalité entraîne une série de questions toutes plus difficiles les unes que les autres. La conscience précéderait-elle la formation de l'être? Naîtrait-elle avec la première cellule, comme une propriété intrinsèque à celle-ci, se manifestant à mesure que l'évolution prend cours? Interviendrait-elle au cours de la formation de l'embryon?(Guy Corneau, Le meilleur de soi, p.164.)

Une histoire raconte qu'un homme, debout dans le métro, reçut un coup violent dans le dos. En colère, il se retourna, prêt à frapper celui qui lui avait asséné ce coup. Il se rendit compte alors que celui qui l'avait frappé était aveugle et qu'en cherchant, à tâtons la barre d'appui, il l'avait frappé avec sa canne. L'homme, oubliant sur le champ sa colère, aida l'aveugle. Si l'on pouvait comprendre que ceux qui nous font du mal sont souvent des aveugles, il serait plus facile de nous libérer de nos colères, rancunes et haines. Combien de fois, en thérapie, ai-je reçu des personnes qui conservaient des rancunes envers l'un de leurs parents, à cause d'un geste ou d'une parole impatiente qui les avait blessées. Lorsque je leur demandais si elles avaient déjà eu des gestes d'impatience ou des paroles irréfléchies et blessantes envers l'un de leurs enfants, la réponse était toujours affirmative. J'enchaînais en leur demandant si elles aimeraient que leur enfant leur en veuille toute sa vie pour des moments où elles avaient perdu la maîtrise de leurs gestes ou de leurs paroles, ou qu'elles l'avaient ignoré. La réponse était toujours ''non'' et ces personnes devenaient alors plus compréhensive. Il n'y a pas de méchants mais seulement des souffrants et des ignorants. Le Christ lui-même disait: ''Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font.'' Avons-nous compris ce grand message d'amour? Il est facile d'aimer ceux qui sont gentils envers nous, qui pensent comme nous, qui nous disent des choses qui nous font plaisir. Mais aimer celui qui nous blesse par son ignorance ou par sa souffrance, tenter de comprendre ce qu'il vit et lui tendre la main sans rien espérer en retour, voilà ce qu'est le véritable amour. Les sentiments de haine et de rancune détruisent bien plus la personne qui leur donne asile et qui les nourrit que la personne vers qui ces sentiments sont dirigés. Une personne heureuse et en harmonie ne peut pas en blesser une autre, car il émane d'elle compréhension, compassion et respect. (Claudia Rainville, Participer à l'Univers, p.256-257.)

La grande majorité de nos peurs proviennent de notre imagination. On imagine le pire. Nos pensées sont tournées vers des images, des idées négatives. L'imagination est l'un des plus grands pouvoirs que possède l'être humain. Il s'agit donc d'utiliser notre imagination à des fins plus agréables. Par exemple, si j'ai peur en automobile, je peux m'imaginer que celle-ci est entourée d'une lumière blanche (haute vibrations protectrices) et me convaincre qu'elle est ainsi totalement protégée. Je peux aussi m'entourer d'un dôme lumineux. Puis à l'image, j'associe ensuite une affirmation du genre: ''Je suis sous la protection divine et tout va bien ; je me rends à destination dans le calme, la joie et le bien-être.'' Puisque je n'utilise plus la peur, ni dans mes affirmations, ni dans mes images, je m'en libère graduellement. N'oublions pas cependant un détail d'importance: il me faut aussi agir, c'est-à-dire monter dans l'automobile, pour dépasser graduellement cette peur et aller à la limite de mes capacités. La première fois, le trajet que j'effectuerai devra être bref, mais, graduellement, je le prolongerai jusqu'à ce que je me sente à l'aise. Donc, pour se libérer de nos peurs, il s'agit de mettre l'emphase sur l'imagination agréable et l'affirmation calme et positive, de s'y abandonner dans la pratique jusqu'à ce que cette pensée devienne réalité. (Claudia Rainville, Participer à l'Univers, p.257-258.)

Rome est intervenue maintes fois afin de faire disparaître de la circulation les enseignements ésotériques traditionnels relatifs aux mystères de la mort. Bien des manuscrits orientaux, d'une inestimable valeur pour l'élévation spirituelle de l'humanité, auraient été saisis et cachés au monde. Les dissimulations s'étendraient même jusqu'à falsifier des textes anciens afin qu'ils correspondent parfaitement à l'enseignement de l'Église. Un jour, la lumière se fera sur les innombrables tentatives de Rome pour conserver son trône moral sur le monde occidental. L'histoire nous enseigne également que les pères de l'Église avaient presque tous été influencés par la philosophie néoplatonicienne qui enseignait la réincarnation des âmes. Seulement, pour bien des théologiens des premiers siècles de l'ère chrétienne, et cela jusqu'au Moyen Âge, cet enseignement était un anathème. L'idée centrale d'une seule vie terrestre suivie du purgatoire et du paradis après la mort devait demeurer intouchable, et quiconque contreviendrait à ce saint précepte devait être considéré comme hérétiques de la foi chrétienne. Bien que l'Église ait tout fait en son pouvoir pour condamner, excommunier, massacrer et même torturer les hérétiques, la croyance en la réincarnation demeura indélogeable à travers l'histoire des peuples européens. L'extermination sur les bûchers des Cathares, les plus hauts adeptes de l'ésotérisme traditionnel du Moyen Âge, ne réussit en rien à abolir les vérités éternelles sur la vie et la mort que les Templiers, les Francs-Maçons, les Rose-Croix et de multiples sociétés secrètes continuèrent à enseigner à travers les siècles. (Paul Beaudry, Mourir et renaître, p.17.)
Ma petite Léa, ton passage parmi nous fût très bref et des plus émouvant. Tu es née à Québec, mardi le 4 août 2009 à 18h16, à 21 semaines de grossesse. Tu pesais à peine 335 grammes. Tu as fais des petits sons, blotti contre mon coeur, tu as vécu pendant une quinzaine de minutes puis tu nous as quitté. Tu laisses un grand vide mon petit ange...
Quand vous êtes inspiré par un but élevé, ou par quelque extraordinaire projet, toutes vos pensées brisent leurs chaînes; Votre esprit transcende ses limites, votre conscience se déploie dans toutes les directions, et vous vous retrouvez dans un monde nouveau, absolument, merveilleux. Des forces, des aptitudes et des talents inexploités se manifestent, et vous vous rendez compte que vous êtes beaucoup plus génial que vous n'auriez pu l'imaginer. (Auteur des Yoga Sutras, Patanjali a vécu en Inde, probablement entre le premier et le troisième siècle avant Jésus-Christ. Il est considéré comme l'initiateur de la tradition de la méditation. On le décrit également comme le mathématicien du mysticisme et l'Einstein du Bouddihisme.)
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